Illustration d'une personne gérant sa banque en ligne sur ordinateur portable et smartphone

Banque en ligne : les critères essentiels pour bien choisir son compte

Ouvrir un compte auprès d’une banque en ligne séduit par la simplicité des démarches et l’absence de rendez-vous en agence. Mais toutes les offres ne se valent pas : avant de se décider, quelques vérifications simples permettent d’éviter les mauvaises surprises et de choisir un établissement réellement adapté à ses besoins.

Vérifier l’agrément et la sécurité de l’établissement

Premier réflexe avant toute ouverture de compte : s’assurer que l’établissement est agréé par l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution). Cette autorisation garantit que la banque respecte des règles strictes en matière de solvabilité et de protection des fonds déposés. Concrètement, les dépôts sont couverts par le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) à hauteur de 100 000 € par déposant et par établissement, un plafond qui peut être temporairement porté à 500 000 € dans certains cas de dépôt exceptionnel. Il est également recommandé de vérifier que l’authentification forte (double validation lors des connexions et des paiements) est bien activée par défaut.

Comparer les services réellement utiles au quotidien

Au-delà des promesses marketing, mieux vaut comparer ce qui compte vraiment : la réactivité de l’application mobile, les moyens de contacter un conseiller en cas de problème, les plafonds de retrait et de paiement, et la compatibilité avec les virements instantanés. Avant de se décider, consulter les modalités d’ouverture proposées par une banque en ligne reconnue comme Hellobank permet de comparer concrètement les pièces justificatives demandées et les délais d’ouverture, qui varient sensiblement d’un établissement à l’autre.

Cette logique de comparaison rigoureuse vaut d’ailleurs pour tout engagement financier : elle rappelle la méthode à suivre pour comparer un devis de déménagement sans se laisser piéger par une offre trop belle pour être honnête.

Anticiper les frais et la portabilité du compte

Certaines offres affichent une gratuité totale, d’autres appliquent des frais de tenue de compte dès que les revenus mensuels versés sont insuffisants, ou facturent les retraits à l’étranger. Il faut aussi se pencher sur la mobilité bancaire : la loi impose à la nouvelle banque de se charger gratuitement du transfert des prélèvements et virements récurrents depuis l’ancien compte, en principe sous 22 jours ouvrés. Ce point est particulièrement utile à anticiper lors d’un déménagement ou d’un changement de situation personnelle : en cas de procédure de divorce, par exemple, la répartition des comptes communs et l’ouverture de comptes individuels font partie des démarches à traiter rapidement.

Les pièges à éviter

  • Se fier uniquement à une prime de bienvenue sans regarder les conditions de revenus exigées ensuite.
  • Ignorer les plafonds de paiement et de retrait, parfois trop bas pour un usage courant.
  • Négliger la disponibilité réelle du service client (chat, téléphone, agences physiques de secours).
  • Oublier de vérifier si l’offre inclut une carte bancaire gratuite ou payante selon l’usage.

Comme pour toute démarche administrative en ligne, mieux vaut se méfier des sites qui promettent une ouverture « en deux minutes sans justificatif » : la vigilance recommandée pour éviter les arnaques liées au compte personnel de formation s’applique tout autant à l’ouverture d’un compte bancaire.

Que faire en cas de refus d’ouverture de compte ?

Un établissement peut refuser d’ouvrir un compte, y compris en ligne. Dans ce cas, il doit remettre une attestation de refus écrite, qui permet de saisir la Banque de France au titre du droit au compte : celle-ci désigne alors un établissement tenu d’ouvrir un compte avec les services bancaires de base gratuits, sous 24 heures après réception du dossier complet.

Questions fréquentes

Une banque en ligne est-elle aussi sûre qu’une banque traditionnelle ?

Oui, dès lors qu’elle est agréée par l’ACPR : les dépôts bénéficient de la même garantie du FGDR, quel que soit le canal (agence ou 100 % en ligne).

Combien de temps faut-il pour ouvrir un compte en ligne ?

Le délai varie selon l’établissement et la complétude du dossier envoyé, généralement de quelques jours à deux semaines une fois les justificatifs validés.

Que faire si aucune banque n’accepte d’ouvrir un compte ?

Il est possible d’invoquer le droit au compte auprès de la Banque de France, qui désigne un établissement obligé d’ouvrir un compte avec des services de base gratuits.

Sources

Illustration d'une personne analysant des graphiques de cryptomonnaies sur un ordinateur portable

Investir crypto : le guide pratique pour bien débuter

De plus en plus de particuliers cherchent à investir crypto sans savoir par où commencer : quelle plateforme choisir, quelle somme engager, quels pièges éviter. Ce guide pratique fait le point sur les étapes essentielles, les risques réels de ce marché et les réflexes qui protègent un débutant d’une mauvaise surprise.

Comprendre ce que l’on achète avant d’investir

Une cryptomonnaie n’est pas une action ni une obligation : c’est un actif numérique dont la valeur dépend de l’offre, de la demande et de la confiance des utilisateurs, sans dividende ni garantie de l’État. Avant tout achat, il est utile de comprendre la technologie sous-jacente (blockchain, portefeuille, clé privée) et de lire des ressources déjà bien établies sur le sujet : pour se faire une première idée pas à pas, la page dédiée à investir crypto détaille par exemple les grandes étapes, du choix du support à la fiscalité applicable.

Choisir une plateforme fiable

Le premier risque n’est pas la volatilité du marché, mais le choix d’un prestataire douteux. En France, les plateformes qui proposent l’achat, la vente ou la conservation de crypto-actifs doivent être enregistrées ou agréées par l’Autorité des marchés financiers (AMF) au titre du statut de prestataire de services sur actifs numériques (PSAN), un cadre renforcé depuis l’entrée en vigueur du règlement européen MiCA. Vérifier ce statut avant d’ouvrir un compte, lire attentivement les conditions de dépôt et de retrait, et se méfier de toute promesse de rendement garanti sont des réflexes non négociables.

Investir seulement ce que l’on est prêt à perdre

Les autorités françaises sont unanimes sur ce point : le marché des cryptomonnaies reste extrêmement volatil et spéculatif, avec des variations de cours parfois brutales sur une seule journée, bien plus marquées que sur des actifs traditionnels. La règle de base ressemble à celle qu’on applique pour établir un budget avant des travaux : fixer à l’avance une enveloppe dédiée, distincte de l’épargne de précaution, et ne jamais emprunter pour investir. Diversifier entre plusieurs actifs, sans concentrer toute son épargne sur un seul token, limite également l’impact d’un effondrement de cours.

Se former avant de se lancer

Comprendre le fonctionnement d’un portefeuille, la différence entre garde chez un tiers et auto-conservation, ou encore la fiscalité applicable aux plus-values, demande un minimum de formation. Certains organismes proposent des formations à la finance et à l’investissement éligibles au compte personnel de formation ; le CPF reste à ce titre un levier accessible, à condition de vérifier sérieusement l’organisme choisi pour éviter les arnaques déjà recensées sur ce type de financement.

Les erreurs les plus fréquentes

  • Investir une somme qu’on ne peut pas se permettre de perdre.
  • Céder à la panique lors d’une chute brutale des cours et vendre au pire moment.
  • Ignorer la fiscalité applicable aux plus-values de cession d’actifs numériques.
  • Utiliser une plateforme non enregistrée auprès de l’AMF.
  • Négliger la sécurité de son portefeuille (mot de passe faible, absence de double authentification).

Et la déclaration fiscale ?

Les gains réalisés lors de la cession de crypto-actifs par un particulier sont imposables en France et doivent figurer dans la déclaration de revenus, sous un régime propre aux actifs numériques. En cas de doute sur la manière de les intégrer, ou pour une activité de trading plus régulière relevant d’un régime professionnel, l’appui d’un expert en comptabilité évite bien des erreurs de déclaration.

Questions fréquentes

Faut-il beaucoup d’argent pour commencer à investir en crypto ?

Non : la plupart des plateformes permettent d’investir à partir de quelques dizaines d’euros, avec un achat fractionné de la cryptomonnaie choisie. L’essentiel est de commencer petit, le temps de comprendre le fonctionnement du marché.

Comment vérifier qu’une plateforme est autorisée en France ?

L’Autorité des marchés financiers publie une liste des prestataires de services sur actifs numériques enregistrés ou agréés, consultable librement sur son site avant tout dépôt de fonds.

Le cours d’une cryptomonnaie peut-il vraiment retomber à zéro ?

Oui, ce risque existe et il est régulièrement rappelé par les autorités financières : certains projets disparaissent, d’autres sont des escroqueries pures. C’est pourquoi seule une somme que l’on accepte de perdre en totalité doit être engagée.

Sources

Couple consultant des documents de prêt et d'assurance emprunteur sur une table

Assurance emprunteur : comment bien la choisir et éviter les pièges

Souscrire un crédit immobilier ne se limite pas à négocier un taux : la couverture qui l’accompagne pèse elle aussi lourd sur la facture finale. Bien choisir son assurance emprunteur permet à la fois de sécuriser le remboursement du prêt et de réaliser des économies parfois considérables sur toute sa durée.

À quoi sert vraiment l’assurance emprunteur

La banque exige presque toujours une couverture avant de débloquer les fonds : en cas de décès, d’invalidité ou d’incapacité de travail, c’est l’assureur qui prend le relais pour rembourser tout ou partie des mensualités restantes. Avant de comparer les tarifs, il est utile de comprendre ce qu’est concrètement une police d’assurance et ce qu’elle couvre précisément, garantie par garantie.

Comparer les garanties avant le prix

Le contrat proposé par la banque n’est pas obligatoire : la loi autorise la délégation d’assurance, c’est-à-dire le choix d’un autre assureur, à condition que les garanties soient au moins équivalentes à celles exigées dans la fiche standardisée d’information remise avec l’offre de prêt. Un comparateur ou un courtier spécialisé en assurance emprunteur aide à visualiser les écarts de tarifs et de niveaux de couverture entre plusieurs offres, quotité par quotité. Comparer plusieurs propositions, un peu comme on le ferait pour un devis de déménagement, permet de repérer les écarts de prix injustifiés et les exclusions cachées dans les petites lignes.

Changer de contrat à tout moment grâce à la loi Lemoine

Depuis la loi Lemoine du 28 février 2022, entrée en vigueur le 1er juin 2022 pour les nouveaux contrats et le 1er septembre 2022 pour les anciens, chaque emprunteur peut résilier et changer d’assurance emprunteur à tout moment, sans frais ni justification, dès lors que le nouveau contrat présente des garanties équivalentes. L’assureur a désormais l’obligation d’informer chaque année l’assuré de ce droit. Pour un prêt en cours depuis plusieurs années, refaire les calculs vaut souvent la peine : les tarifs de marché ont beaucoup évolué, en particulier pour les emprunteurs les plus jeunes ou non-fumeurs.

Questionnaire de santé et droit à l’oubli

Depuis le 1er juin 2022, aucun questionnaire de santé n’est exigé si la part assurée par personne ne dépasse pas 200 000 € et que le prêt est intégralement remboursé avant les 60 ans de l'emprunteur. Au-delà de ce seuil, le questionnaire reste obligatoire, mais le droit à l’oubli s’applique désormais après un délai unique de cinq ans sans rechute depuis la fin du protocole thérapeutique, pour tous les cancers, sans surprime ni exclusion possible sur cet antécédent. La grille AERAS prévoit même des délais raccourcis pour certains cancers à bon pronostic.

Erreurs fréquentes à éviter

  • Signer le contrat groupe de la banque sans avoir comparé au moins deux autres offres.
  • Négliger la quotité d’assurance sur chaque co-emprunteur, notamment en cas de revenus déséquilibrés.
  • Oublier de vérifier l’équivalence des garanties avant d’envoyer la demande de substitution, au risque d’un refus de la banque.
  • Ne pas raisonner en budget global du crédit : établir ce budget précis, comme pour une rénovation de cuisine, permet de mesurer le vrai poids de l’assurance sur la durée totale du prêt.
  • Attendre le déblocage des fonds pour s’en préoccuper, alors que la comparaison se prépare en amont de l’offre de prêt.

Questions fréquentes

Peut-on changer d’assurance emprunteur à tout moment ?

Oui. Depuis la loi Lemoine, en vigueur depuis juin 2022 pour les nouveaux contrats et septembre 2022 pour les anciens, la résiliation est possible à tout moment, sans frais ni justification, si le nouveau contrat offre des garanties équivalentes.

Faut-il remplir un questionnaire de santé pour souscrire ?

Non, si la part assurée par personne ne dépasse pas 200 000 € et que le prêt est remboursé avant les 60 ans de l'emprunteur. Au-delà, le questionnaire reste obligatoire.

Qu’est-ce que le droit à l’oubli en assurance emprunteur ?

C’est la possibilité, pour un ancien malade du cancer, de ne pas déclarer cet antécédent après cinq ans sans rechute depuis la fin du traitement, sans surprime ni exclusion de garantie.

Sources

Cérémonie municipale de remise de récompenses aux bacheliers dans une ville côtière française

Bourse au mérite : La Seyne-sur-Mer récompense ses bacheliers mention très bien

À La Seyne-sur-Mer, dans le Var, la municipalité a choisi de récompenser concrètement le mérite scolaire. Chaque année depuis 2024, une bourse au mérite est remise aux jeunes bacheliers de la commune ayant décroché la mention très bien, sous la forme d’un chèque-cadeau destiné à financer leurs études ou leurs premiers projets de vie active. La cérémonie 2026 s’est tenue vendredi 28 août à l’Hôtel de Ville, en présence du maire Dorian Munoz.

Trente-huit bacheliers récompensés

Trente-huit jeunes Seynois ont obtenu leur baccalauréat avec la mention très bien en juin, toutes filières confondues : générale, technologique et professionnelle. Chacun d’entre eux s’est vu remettre un chèque-cadeau de 150 euros, une somme symbolique mais utile pour couvrir une partie des frais de rentrée dans l’enseignement supérieur : achat de fournitures, premier loyer en résidence étudiante ou abonnement de transport.

Le maire, entouré de l’adjointe aux affaires scolaires Sarah Chereau et du conseiller municipal délégué à la jeunesse Dominique Génin, a salué « une excellence qui traverse toutes les filières » et rappelé que la réussite éducative restait une priorité de la mandature.

Une idée née du conseil municipal des jeunes

Fait notable, ce dispositif n’est pas descendu d’en haut : il est né d’une proposition du conseil municipal des jeunes, adoptée en 2024 par le conseil municipal. Ce sont donc des adolescents qui ont eux-mêmes imaginé un mécanisme de reconnaissance pour leurs pairs les plus méritants, avant de le voir mis en œuvre par les élus.

  • Bénéficiaires : bacheliers de La Seyne-sur-Mer ayant obtenu la mention très bien
  • Montant : 150 € sous forme de chèque-cadeau
  • Origine : proposition du conseil municipal des jeunes, adoptée en 2024
  • Édition 2026 : 38 lauréats récompensés le 28 août

Cette manière de mêler jeunesse et décision publique n’est pas isolée sur le territoire national : à Chambéry, la municipalité a aussi misé sur des animations gratuites pensées pour occuper utilement les quartiers pendant l’été, preuve que plusieurs villes moyennes cherchent aujourd’hui des réponses concrètes et peu coûteuses aux attentes des plus jeunes.

Une dynamique locale plus large de soutien à la jeunesse et au commerce

La bourse au mérite s’inscrit dans une tendance plus générale des communes françaises à valoriser leurs initiatives locales, qu’elles soient éducatives, économiques ou associatives. Certaines villes misent par exemple sur l’animation commerciale pour dynamiser leur centre-ville : à Amiens, un marché de créateurs nocturne a ainsi été organisé pour soutenir l’artisanat local, avec un succès qui a poussé la ville à renouveler l’expérience.

D’autres collectivités, notamment en zone rurale, orientent leurs efforts vers la solidarité de proximité : dans le Vercors, un dispositif de transport solidaire a été mis en place pour désenclaver les habitants isolés, jeunes compris, faute d’offre de mobilité suffisante. Ces exemples montrent la diversité des réponses apportées par les municipalités françaises à des enjeux de cohésion sociale et de soutien aux nouvelles générations.

Pour La Seyne-sur-Mer, l’enjeu est aussi symbolique : en associant les jeunes eux-mêmes à la conception du dispositif, la ville espère renforcer le sentiment d’appartenance des nouvelles générations à leur commune, au moment précis où beaucoup d’entre elles s’apprêtent à la quitter pour poursuivre leurs études ailleurs.

Questions fréquentes

Qui peut bénéficier de la bourse au mérite de La Seyne-sur-Mer ?

Tous les bacheliers domiciliés à La Seyne-sur-Mer ayant obtenu la mention très bien au baccalauréat, quelle que soit leur filière (générale, technologique ou professionnelle), peuvent prétendre à cette récompense municipale.

Quel est le montant de la bourse ?

Il s’agit d’un chèque-cadeau d’une valeur de 150 euros, remis lors d’une cérémonie officielle à l’Hôtel de Ville, généralement fin août.

D’où vient cette initiative ?

Elle a été proposée par le conseil municipal des jeunes de La Seyne-sur-Mer, puis adoptée par le conseil municipal en 2024. La première remise de prix a suivi dès la session du baccalauréat de la même année.

Sources

Comment gérer ses achats internationaux pour son entreprise ?

Activité indispensable pour maximiser la rentabilité d’une structure, le processus d’achat est l’ensemble des tâches permettant à la société de disposer du nécessaire pour son activité. C’est en se fournissant à l’extérieur qu’elle obtient l’ensemble des biens et des services pour combler ses besoins. Ce processus est un ensemble d’opérations construites avec méthode, rigueur et rapidité pour éviter les pertes. Pour parvenir à une gestion optimale de ce dernier, vous devez répondre à quelques critères.

Identifier le besoin de l’entreprise et rechercher les meilleurs partenaires

Pour clairement identifier le besoin de votre entreprise, vous devez disposer d’un cahier de charges détaillé et mis à jour. Même si l’exercice peut sembler difficile et chronophage, il permet à l’ensemble des collaborateurs de connaître les enjeux liés à l’achat. Facilitez votre gestion et cliquez ici pour un logiciel performant. Après avoir identifié votre besoin, vous devez repérer et nouer des relations avec les meilleurs fournisseurs. Pour savoir qui sont les partenaires avec lesquels vous pouvez travailler, faites une collecte d’informations sur chaque fournisseur. 

Faire un appel d’offres et sélectionner les meilleurs fournisseurs

Une fois les potentiels partenaires repérés, lancez un appel d’offres aux différents fournisseurs retenus et faites participer votre principal acheteur. Le mail ou la lettre que vous envoyez doit comporter les règles et les dates, le cahier de charge, les termes et conditions… Pour faire la sélection finale des partenaires, insistez sur la qualité, le coût total proposé, le respect des délais de fabrication et de livraison. Mais aussi sur la fiabilité, l’ancienneté et les performances du fournisseur.

Tout ce qu’il faut savoir sur la police d’assurance

Une police d’assurance est un contrat légal entre la compagnie d’assurance (l’assureur) et la ou les personnes, l’entreprise ou l’entité assurée (l’assuré). De nombreux assurés contractent une police sans comprendre ce qui est couvert, les exclusions qui annulent la couverture et les conditions qui doivent être remplies pour que la couverture s’applique en cas de sinistre. La lecture et la compréhension de l’intégralité de votre police d’assurance peuvent vous aider à éviter les problèmes et les désaccords avec votre compagnie d’assurance.

Comment fonctionne l’assurance ?

Une police d’assurance est un contrat légal qui lie le titulaire de la police d’assurance et la compagnie. Elle contient tous les détails des conditions ou des circonstances dans lesquelles l’assuré ou le bénéficiaire de la police reçoit des prestations d’assurance de la part de l’assureur. L’assurance est une méthode qui vous permet de vous protéger, vous et vos proches, contre une crise financière. On souscrit une police d’assurance à cette fin. La compagnie d’assurance prend le risque et offre une couverture d’assurance. Lorsqu’un incident survient, l’assuré ou la personne désignée peut déposer une demande d’indemnisation auprès de l’assureur. Sur la base des critères d’évaluation des sinistres, l’assureur examine la demande et règle le problème.

Les bases d’un contrat d’assurance

Un contrat d’assurance se compose de quatre parties fondamentales : la page de déclaration, le contrat d’assurance, l’exclusions et les conditions. Il est important de comprendre que les polices multirisques peuvent comporter des exclusions et des conditions spécifiques pour chaque type de couverture, comme la garantie collision, la garantie de paiement des frais médicaux, la garantie responsabilité civile, etc. Vous devrez vous assurer de lire le libellé de la garantie spécifique qui s’applique à votre sinistre.

–        La page de déclaration

Cette page est généralement la première partie d’une police d’assurance. Elle indique qui est l’assuré, quels sont les risques ou les biens couverts, les limites de la police et la période d’assurance (c’est-à-dire la période pendant laquelle la police est en vigueur).

–        Le contrat d’assurance

Il s’agit d’un résumé des principales promesses de la compagnie d’assurance et indique ce qui est couvert. Dans le contrat d’assurance, l’assureur s’engage à faire certaines choses, comme payer les pertes liées aux risques couverts, fournir certains services ou accepter de défendre l’assuré dans une action en responsabilité.

–        Les exclusions

Les exclusions écartent la couverture du contrat d’assurance. Les trois principaux types d’exclusions sont les suivants : les risques ou causes de sinistres exclus, les pertes exclues et les biens exclus. Les exemples typiques de risques exclus d’une police d’assurance habitation sont les inondations, les tremblements de terre et les radiations nucléaires.

–        Les conditions

Les conditions sont des dispositions insérées dans la police qui qualifient ou limitent la promesse de paiement ou d’exécution de l’assureur. Si les conditions de la police ne sont pas respectées, l’assureur peut refuser la demande d’indemnisation.

–        Définitions

La plupart des polices d’assurance comportent une section « Définitions », qui définit les termes spécifiques utilisés dans la police. Il peut s’agir d’une section autonome ou d’une partie d’une autre section.

Compta conseil, comptabilité, paye et juridique en ligne

Le cabinet Compta conseil est géré par Aurélie Dahan, expert comptable inscrite au tableau de l’ordre des experts comptables.

Nous proposons une offre en ligne et l’expert-comptable du cabinet est votre unique interlocuteur. Il prend en charge tous les aspects de votre dossier : la comptabilité, la fiscalité (imposition sur les sociétés), le social (bulletins de salaire, arrivées et départs de personnel) ainsi que le juridique annuel ou ponctuel.

Les clients du cabinet Compta conseil sont d’horizons divers : coiffeur, boulangerie, artisans du bâtiment, garagiste, etc.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter par téléphone ou par mail. Vous pouvez aussi obtenir un devis en ligne sur notre site, en répondant à quelques questions simples, en lien avec votre activité.

A bientôt !