Rue commerçante de centre-ville avec vitrines d'artisans, illustration Saint-Brieuc

Saint-Brieuc mise sur ses artisans : une nouvelle boutique s’installe en centre-ville

À Saint-Brieuc, le centre-ville accueille une nouvelle boutique dédiée aux artisans locaux. L’initiative, relayée par la presse régionale bretonne, illustre une tendance de fond observée dans plusieurs villes moyennes françaises : redonner une vitrine physique aux savoir-faire du territoire, dans des rues commerçantes qui cherchent à se réinventer face à la concurrence du e-commerce et des zones périphériques.

Un nouveau point de vente dédié aux savoir-faire locaux

Le principe de cette boutique collective est simple : réunir sous un même toit plusieurs créateurs et artisans du territoire briochin, qui n’ont pas toujours les moyens de louer un local individuel en centre-ville. Céramique, bijouterie, maroquinerie, produits textiles ou d’épicerie fine : ce type de format mutualisé permet à chacun de tester une présence commerciale physique sans supporter seul le poids d’un bail. C’est un modèle déjà éprouvé ailleurs en Bretagne et dans plusieurs centres-villes français, où il sert souvent de tremplin avant une installation en solo.

Une dynamique portée par le commerce de centre-ville

Cette ouverture s’inscrit dans une politique plus large de la Ville de Saint-Brieuc, qui consacre plusieurs dispositifs d’accompagnement aux commerçants et porteurs de projet souhaitant s’installer dans l’hyper-centre : conseil à l’implantation, mise en relation avec le manager de centre-ville, aide aux démarches administratives. D’autres agglomérations françaises misent sur des leviers comparables pour repeupler leurs rues marchandes : à Limoges, ce sont des loyers dégressifs qui ont été mis en place pour attirer de nouveaux commerçants, tandis qu’à Troyes, les commerçants du centre-ville ont choisi une mise en scène événementielle pour faire revenir les clients en centre historique.

Le relais numérique des commerçants briochins

Autre pilier de cette stratégie locale : la plateforme numérique portée par l’union des commerçants de Saint-Brieuc, qui recense les enseignes du centre-ville et propose avantages et animations aux clients fidèles. Ce type d’outil, désormais courant dans les villes moyennes, aide les nouveaux arrivants comme cette boutique d’artisans à gagner en visibilité rapidement, sans budget marketing conséquent. Il complète les actions plus traditionnelles de fléchage, de parcours commerçant et d’animations de rue portées par l’association locale des commerçants.

Un mouvement qui dépasse Saint-Brieuc

La mise en avant de l’artisanat de proximité n’est pas propre à la capitale des Côtes-d’Armor. Ailleurs en France, des formats événementiels similaires cherchent à remettre les créateurs locaux au cœur de la ville : à Amiens, le marché des créateurs a par exemple été relancé en version nocturne pour toucher un public différent. Ce type d’initiative répond à une attente réelle des consommateurs, de plus en plus nombreux à rechercher des produits fabriqués localement plutôt qu’importés en grande série.

Ce que ça change pour les habitants

  • Un accès direct à des créations locales sans passer par une plateforme en ligne ou un salon ponctuel.
  • Un centre-ville plus animé, avec une offre commerciale renouvelée face aux vitrines vacantes.
  • Une meilleure visibilité pour des artisans qui exposaient jusque-là surtout sur les marchés ou en ligne.
  • Un soutien concret à l’économie locale et aux circuits courts de fabrication.

Questions fréquentes

Pourquoi les villes moyennes misent-elles sur l’artisanat local en centre-ville ?

Face à la vacance commerciale et à la concurrence des zones périphériques, de nombreuses municipalités françaises, dont Saint-Brieuc, cherchent à redynamiser leurs rues marchandes en misant sur des commerces différenciants, difficilement délocalisables, comme l’artisanat et les créations locales.

Une boutique collective d’artisans est-elle différente d’un commerce classique ?

Oui : plusieurs créateurs se partagent le même espace de vente et les mêmes frais fixes, ce qui réduit le risque financier individuel et permet de tester une présence en centre-ville avant, éventuellement, une installation en solo.

Comment savoir quels commerçants sont installés en centre-ville de Saint-Brieuc ?

La ville et l’union des commerçants locaux mettent à disposition des habitants des outils recensant les enseignes du centre-ville, leurs horaires et leurs actualités, afin de faciliter le repérage des nouvelles adresses.

Sources

Ville de Saint-Brieuc — Commerces et services du centre-ville
Boutik’n’Co — plateforme des commerçants du centre-ville de Saint-Brieuc
Ville de Saint-Brieuc — Démarches pour les commerçants

Personne suivant une formation professionnelle financée par le CPF sur un ordinateur portable

CPF : comment utiliser son compte personnel de formation sans se faire arnaquer

Le CPF, ou compte personnel de formation, permet à chaque actif de financer tout ou partie d’une formation professionnelle grâce à des droits accumulés automatiquement, sans aucune démarche particulière. Un outil précieux pour évoluer dans son métier ou se reconvertir, mais dont le fonctionnement reste flou pour beaucoup — et qui attire aussi son lot de démarcheurs peu scrupuleux. Voici comment l’utiliser efficacement, et sans mauvaise surprise.

Comment fonctionne le CPF

Les droits se créditent chaque année sur le compte, sans qu’il soit nécessaire de faire quoi que ce soit : il suffit de créer son espace sur le site officiel avec son numéro de sécurité sociale. Pour un salarié ayant travaillé au moins la moitié de la durée légale sur l’année, l’alimentation est de 500 € par an, dans la limite d’un plafond de 5 000 €. Les actifs peu qualifiés et les travailleurs reconnus handicapés bénéficient d’un montant plus élevé, 800 € par an pour un plafond porté à 8 000 €. Un décret du 24 février 2026 est venu préciser les conditions d’éligibilité et plafonner la prise en charge de certaines formations, un point à vérifier avant de monter son dossier.

Quelles formations sont finançables

Toutes les formations ne se valent pas aux yeux du CPF. Les certifications inscrites au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ne connaissent aucun plafond de prise en charge, contrairement à celles du répertoire spécifique (RS), plafonnées à 1 500 €. Le bilan de compétences, souvent utilisé en amont d’un projet de reconversion, est pris en charge jusqu’à 1 600 €. Les permis poids lourds échappent également à tout plafond, alors que le permis B classique est limité à 900 €. Avant de choisir, mieux vaut prendre le temps de comprendre comment mobiliser son CPF étape par étape, plutôt que de se fier au premier organisme venu.

Les pièges à éviter

Le CPF est devenu, ces dernières années, une cible privilégiée des fraudeurs. Appels téléphoniques insistants, SMS annonçant un solde de droits à utiliser « avant expiration », faux conseillers se présentant comme mandatés par l’État : les techniques se sont multipliées et s’appuient désormais aussi sur l’intelligence artificielle pour paraître plus crédibles. Quelques réflexes simples permettent de s’en prémunir : ne jamais communiquer ses identifiants ou son numéro de sécurité sociale par téléphone, raccrocher en cas de démarchage non sollicité, et ne cliquer sur aucun lien reçu par SMS ou e-mail. En cas de doute, mieux vaut se reconnecter directement sur le site officiel plutôt que de suivre un lien transmis.

Une inscription à une formation dont vous n’êtes pas à l’origine, ou un dossier validé sans votre accord, doivent être signalés sans attendre via le formulaire dédié sur Mon Compte Formation, sur Signal Conso pour un démarchage abusif, ou auprès de la plateforme Info Escroqueries. Un dépôt de plainte reste possible en complément.

Bien choisir sa formation

Au-delà de la question du financement, le choix de la formation elle-même conditionne la réussite du projet. Un organisme certifié Qualiopi, des avis vérifiables et un programme cohérent avec un objectif professionnel précis valent mieux qu’une promesse de formation « gratuite » ou « offerte », expression à laquelle le CPF n’a d’ailleurs jamais donné lieu : ce sont bien vos droits qui financent la prestation. Le champ des possibles est large, des compétences numériques, à l’image des bases présentées dans notre article sur le choix d’un bon mot-clé en SEO, jusqu’à des reconversions plus atypiques, comme le montre notre dossier sur les étapes pour devenir magicien. Les dirigeants et responsables d’entreprise ont eux aussi intérêt à s’informer sur les compétences transférables à leur activité, qu’il s’agisse de commerce international comme nous l’expliquions à propos de la gestion des achats internationaux ou d’autres savoir-faire métiers.

Questions fréquentes

Le CPF peut-il financer une formation à distance ?

Oui, à condition que la formation soit référencée sur la plateforme officielle et dispensée par un organisme certifié Qualiopi, quelle que soit sa modalité, présentielle ou à distance.

Que se passe-t-il si les droits CPF ne couvrent pas tout le coût de la formation ?

Un reste à charge peut s’appliquer selon le type de formation et le plafond concerné ; il est possible de le compléter par ses propres moyens ou, dans certains cas, par un abondement de l'employeur ou d’un opérateur de compétences.

Comment vérifier le solde de ses droits CPF ?

En se connectant directement sur le site officiel moncompteformation.gouv.fr avec son numéro de sécurité sociale, seule source fiable pour consulter son solde et l’historique de ses formations.

Sources

Consultation avec un avocat dans le cadre d'une procédure de divorce

Procédure de divorce : étapes, délais et conseils pratiques

Entamer une procédure de divorce soulève à la fois des questions juridiques, financières et pratiques. Entre le choix du type de divorce, les délais incompressibles et les démarches à ne pas négliger, mieux vaut avancer avec méthode plutôt que dans la précipitation. Ce guide fait le point sur les étapes clés d’une procédure de divorce, les pièges les plus fréquents et quelques ressources utiles pour aborder cette période plus sereinement.

Les différents types de procédure de divorce

Le droit français distingue plusieurs voies. Le divorce par consentement mutuel convient aux couples d’accord sur toutes les conséquences de leur séparation : partage des biens, autorité parentale, résidence des enfants, pension alimentaire ou prestation compensatoire. Depuis le 1er janvier 2017, il se déroule sans passage devant un juge : une convention est rédigée par les avocats de chaque époux, puis déposée chez un notaire. À l’inverse, le divorce contentieux (pour faute, acceptation du principe de la rupture, ou altération définitive du lien conjugal) implique l’intervention du juge aux affaires familiales, qui tranche les points de désaccord.

Les étapes d’un divorce par consentement mutuel

Chaque époux doit obligatoirement être assisté de son propre avocat, les deux professionnels ne pouvant appartenir au même cabinet. La procédure se déroule généralement ainsi : consultation séparée de chaque époux, négociation et rédaction de la convention de divorce, envoi du projet par lettre recommandée pour un délai de réflexion obligatoire de 15 jours, signature de la convention, puis dépôt chez le notaire qui lui donne date certaine et force exécutoire. Un dossier simple, sans bien immobilier ni désaccord, peut ainsi aboutir en quatre à six semaines. Pour estimer plus précisément le calendrier adapté à votre situation, un cabinet spécialisé en divorce procédure pourra détailler les délais propres à votre dossier.

Le divorce contentieux : quand le juge intervient

Depuis 2021, les procédures contentieuses ne comportent plus de phase de conciliation préalable : elles s’ouvrent directement par une audience d’orientation et de mesures provisoires, au cours de laquelle le juge tente de rapprocher les positions des époux. Le juge aux affaires familiales (JAF) statue sur la résidence des enfants, le droit de visite et d’hébergement, ainsi que sur la contribution à l’entretien et à l’éducation. Ce type de procédure est plus long : comptez généralement entre 12 et 36 mois selon la complexité du dossier et le patrimoine à répartir.

Bien anticiper l’organisation pratique

Au-delà des aspects judiciaires, une procédure de divorce implique une réorganisation concrète du quotidien. Il est notamment conseillé de revoir sans tarder les contrats liés au foyer : vérifier les clauses de sa police d’assurance habitation permet d’éviter les mauvaises surprises en cas de changement de domicile. Il faut aussi établir un nouveau budget tenant compte d’un seul revenu et d’un logement à équiper ou à rénover ; les mêmes réflexes que pour établir un budget de rénovation s’appliquent pour chiffrer un nouveau départ. Enfin, le temps de trouver une solution durable, une location de courte durée via une plateforme type location saisonnière peut dépanner un des époux le temps de la transition.

Les erreurs les plus fréquentes

  • Négliger l’inventaire précis des biens communs avant d’entamer les discussions.
  • Oublier de modifier les bénéficiaires de contrats d’assurance-vie ou les comptes joints.
  • Sous-estimer le délai de réflexion incompressible du consentement mutuel.
  • Ne pas se faire accompagner dès les premiers échanges, y compris quand la séparation semble à l’amiable.

Questions fréquentes

Combien de temps dure une procédure de divorce ?

Cela dépend du type choisi : un divorce par consentement mutuel sans litige peut se conclure en un à trois mois, tandis qu’un divorce contentieux dure le plus souvent entre 12 et 36 mois selon la complexité du dossier.

Faut-il obligatoirement un avocat pour divorcer ?

Oui, dans tous les cas. Même en consentement mutuel, chaque époux doit être représenté par son propre avocat ; les deux professionnels ne peuvent pas exercer dans le même cabinet.

Peut-on changer de type de procédure en cours de route ?

Oui, il est possible de faire évoluer la procédure engagée, par exemple passer d’une demande contentieuse à un accord amiable, sous certaines conditions et selon l’avancement du dossier.

Sources

Véhicule équipé de capteurs lidar scannant des arbres le long d'une route départementale

Somme : 24 400 arbres routiers scannés au laser, une première en France en 2026

Un véhicule équipé de caméras et d’un scanner laser a sillonné pendant deux semaines les routes du département, arbre après arbre. Dans la Somme, le conseil départemental vient de mener la toute première campagne française de recensement high-tech des arbres d’alignement bordant son réseau routier, une opération destinée à mieux protéger un patrimoine végétal fragilisé par le changement climatique.

Une opération inédite sur 1 445 km de routes

Lancée le 5 août 2026, la campagne a permis de scanner 24 400 arbres répartis sur 1 445 kilomètres de linéaire arboré, sur les 4 535 kilomètres que compte au total le réseau départemental de la Somme. « Nous sommes les tout premiers à user de cette technologie de pointe », souligne le département, qui confie l’opération à l’entreprise lyonnaise Greehill. Le coût total s’élève à 116 000 euros, dont 66 500 euros financés par l’État via le fonds vert « France Nation Verte ».

Le lidar, une technologie de pointe au service du patrimoine arboré

Concrètement, le véhicule utilisé embarque des capteurs et des caméras « à la façon des véhicules Google Earth », complétés par un système lidar, qui projette des impulsions laser pour analyser plusieurs millions de points par seconde. Chaque arbre est ainsi modélisé en trois dimensions et devient un véritable « jumeau numérique », permettant de repérer précocement les maladies, les faiblesses structurelles ou les besoins d’entretien. Les résultats complets de cette analyse sont attendus pour la fin de l’année 2026. Le département mobilise par ailleurs 180 agents dédiés à l’entretien courant de ces dépendances vertes.

Ce qu’il faut retenir

  • 24 400 arbres scannés sur 1 445 km de routes départementales de la Somme.
  • Campagne menée en deux semaines à partir du 5 août 2026.
  • Coût total de 116 000 €, financé à hauteur de 66 500 € par le fonds vert de l’État.
  • Technologie lidar et modélisation 3D en jumeau numérique, une première en France pour ce type d’inventaire routier.

Pourquoi cette démarche compte pour les collectivités locales

Cette initiative s’inscrit dans un mouvement plus large de collectivités qui cherchent à mieux connaître et préserver leur patrimoine naturel de proximité, à l’image de la transformation d’une friche en espace de nature à La Possession ou du grand nettoyage citoyen organisé sur les berges de la Têt à Perpignan. Elle rejoint aussi une tendance de fond où les collectivités s’appuient sur la donnée et la technologie pour piloter leurs politiques environnementales, un peu comme le réemploi informatique solidaire développé à Rouen pour prolonger la durée de vie du matériel plutôt que de le jeter.

Pour un département comme la Somme, disposer d’une cartographie précise de son patrimoine arboré permet d’anticiper les abattages nécessaires, de cibler les plantations de remplacement et de mieux évaluer l’impact des épisodes de sécheresse ou des maladies qui fragilisent les essences locales. Une donnée qui, à terme, pourrait inspirer d’autres départements confrontés aux mêmes enjeux climatiques.

Questions fréquentes

Combien d’arbres ont été recensés dans la Somme ?

24 400 arbres d’alignement ont été scannés le long de 1 445 kilomètres de routes départementales, sur un réseau total de 4 535 kilomètres.

Comment fonctionne la technologie utilisée ?

Un véhicule équipé de capteurs, de caméras et d’un système lidar à impulsions laser modélise chaque arbre en trois dimensions, ce qui permet d’en repérer les maladies ou les fragilités structurelles.

Qui finance cette opération ?

Le coût total de 116 000 euros est en partie couvert par l’État, à hauteur de 66 500 euros, via le fonds vert « France Nation Verte ».

Sources

France 3 Hauts-de-France —
Action Agricole Picarde —
Picardie Web

Salon sombre avec televiseur diffusant une scene de film floutee et telecommande sur le canape

Wawacity nouvelle adresse Septembre 2026 : que faire

Adresse wawacity vérifiée le 23 septembre 2026

Vous cherchez la nouvelle adresse de Wawacity ? Ce site fait partie de ces plateformes qui changent regulierement de domaine. D’un mois a l’autre, l’adresse habituelle ne repond plus, redirige ailleurs ou affiche une page d’erreur. Voici, en septembre 2026, un point clair sur la situation, les raisons de ces changements et les solutions serieuses pour continuer a en profiter en toute securite.

Pourquoi Wawacity change-t-il si souvent d’adresse ?

Les sites qui proposent de regarder gratuitement des films, series ou musique sans accord des ayants droit vivent sous une pression continue. Des qu’une adresse devient populaire, elle est signalee, puis ciblee par des procedures de blocage. Pour rester accessible, l’equipe de Wawacity ouvre alors un nouveau domaine, souvent presque identique au precedent. C’est cette logique du chat et de la souris qui explique pourquoi Wawacity semble bouger en permanence : ce n’est pas un probleme de votre cote, c’est la realite du modele.

Concretement, cela signifie que les anciens liens partages sur les forums, les groupes Telegram ou les reseaux sociaux deviennent tres vite obsoletes. Aucune source serieuse ne peut garantir qu’une adresse de Wawacity sera encore valable la semaine prochaine. C’est aussi pour cette raison qu’il faut se mefier des sites qui promettent une « adresse officielle » figee.

Le role de l’ARCOM dans le blocage des sites

En France, c’est l’ARCOM (nee de la fusion du CSA et de la Hadopi) qui pilote la lutte contre les sites de telechargement et de streaming illegaux. A la demande des ayants droit, elle peut faire bloquer un domaine par les fournisseurs d’acces a Internet. C’est precisement ce mecanisme qui pousse des plateformes comme Wawacity a migrer sans cesse. Les decisions de blocage sont publiques et consultables sur le site officiel de l’ARCOM (lien dans l’encadre plus haut).

Ma nouvelle adresse du site Wawacity le 23 septembre 2026 est :

 

➡️ Site récemment bloqué par l’ARCOM.

Pour consulter les décisions officielles de blocage des sites de streaming, rendez-vous sur le site de l’ARCOM :

https://www.arcom.fr/sites-plateformes

Attention aux clones et aux faux « Wawacity »

Chaque fois que Wawacity change d’adresse, une nuee de clones apparait pour capter le trafic des visiteurs perdus. Ces copies reprennent le logo, le nom et l’apparence du site d’origine, mais cachent souvent de mauvaises surprises :

  • de fausses fenetres de telechargement qui installent des logiciels indesirables ;
  • des demandes de « verification » reclamant un numero de telephone ou une carte bancaire ;
  • des publicites tres agressives, voire des tentatives d’hameconnage.

La regle de prudence est simple : ne saisissez jamais de coordonnees personnelles ou bancaires sur ce type de site, et mefiez-vous de toute adresse qui vous est presentee comme « la seule officielle ».

Quelles alternatives legales pour regarder en toute serenite ?

  • Les plateformes de streaming par abonnement : plusieurs offres, parfois a quelques euros par mois, couvrent un large catalogue de films, series, animes ou musique.
  • Les services gratuits finances par la publicite : il existe des plateformes officielles qui diffusent un catalogue gratuit avec coupures publicitaires.
  • Les chaines de television en replay : la plupart des grandes chaines proposent un catalogue de replay en libre acces.
  • Les mediatheques numeriques : avec votre carte de mediatheque, vous accedez souvent gratuitement a des films, series, documentaires et musique.

Ces solutions ont un double avantage : elles remunerent les auteurs et vous evitent les clones pieges. De quoi tourner la page des adresses qui changent tous les mois.

Questions frequentes

L’adresse de Wawacity est-elle stable en septembre 2026 ?

Non. Comme les autres sites de ce type, Wawacity peut changer de domaine a tout moment a la suite d’un blocage ARCOM. Aucune adresse ne peut etre garantie durablement.

Est-ce risque d’utiliser ce genre de site ?

Oui, sur deux plans : le cadre legal (droits d’auteur) et la securite (clones, logiciels malveillants, hameconnage, fraudes bancaires). C’est pourquoi nous recommandons les alternatives legales listees plus haut.

Comment savoir si un site est bloque par l’ARCOM ?

Les decisions de blocage sont publiees sur le site officiel de l’ARCOM, accessible via le lien fourni dans l’encadre en haut de cet article.

Déménageurs professionnels chargeant des cartons dans un camion de déménagement

Devis déménagement : comment le lire, le comparer et éviter les pièges

Obtenir un devis déménagement fiable est l’étape la plus importante avant de confier ses meubles et ses cartons à un professionnel. Entre les écarts de prix, les prestations variables d’une entreprise à l’autre et les mauvaises surprises le jour J, savoir lire et comparer un devis évite bien des déconvenues. Voici les critères à connaître et les pièges à éviter pour choisir sereinement son déménageur.

Pourquoi comparer plusieurs devis avant de choisir

Le prix d’un déménagement dépend de nombreux critères : volume à transporter, distance, étage, accès au logement, période de l’année et prestations annexes (emballage, démontage de meubles, garde-meuble). Ces variables expliquent que deux devis pour un déménagement similaire puissent afficher des écarts très importants. Il est donc recommandé de demander au moins trois devis auprès d’entreprises différentes avant de se décider, afin de comparer non seulement les tarifs mais aussi l’étendue des prestations incluses.

Une ressource utile pour obtenir rapidement plusieurs estimations et comparer les offres du secteur est le site devis déménagement, qui permet de mettre en concurrence des professionnels sur la base d’un même cahier des charges.

Ce que doit obligatoirement contenir un devis

Un devis de déménagement sérieux est gratuit et détaillé. Il doit préciser le volume estimé en mètres cubes, la nature des prestations (transport seul, emballage, démontage/remontage, assurance), les conditions d’accès pris en compte pour le calcul (étage, ascenseur, distance de portage) ainsi que le prix total, toutes taxes comprises. Le document doit également mentionner que le prix annoncé est ferme et que l’entreprise ne peut pas facturer de frais supplémentaires non prévus, sauf modification expresse des conditions initiales, par exemple un volume finalement plus important le jour du déménagement.

La visite technique préalable, réalisée par un salarié de l’entreprise à domicile, est un bon indicateur de sérieux : elle permet d’affiner l’estimation et donne l’occasion de juger du professionnalisme de l’interlocuteur avant de s’engager.

Les erreurs qui coûtent cher

  • Sous-estimer le volume à transporter, ce qui entraîne des suppléments le jour du déménagement une fois le camion chargé.
  • Se contenter d’un devis fait par téléphone sans visite ni photos, alors que l’estimation à distance est souvent moins précise.
  • Ignorer les frais annexes : stationnement du camion, monte-meuble, garde-meuble temporaire, assurance complémentaire.
  • Accepter un paiement intégral en espèces ou une demande d’acompte anticipé disproportionné, qui doit alerter sur le sérieux de l’entreprise.
  • Ne pas vérifier que l’entreprise est bien inscrite au registre des transporteurs, condition indispensable pour exercer légalement.

Si un déménagement s’accompagne de travaux dans le nouveau logement, il est utile d’anticiper également ce poste de dépense : notre article sur la manière d’établir un budget de rénovation donne des repères pour ne pas se laisser surprendre par les coûts annexes à l’installation.

Le cas particulier du déménagement professionnel

Une entreprise qui change de locaux doit intégrer des contraintes supplémentaires : continuité de l’activité, transport de matériel sensible, coordination avec les fournisseurs. Ces déménagements demandent souvent un devis spécifique, distinct de celui d’un particulier, incluant parfois des services logistiques comparables à ceux évoqués dans notre article sur la gestion des achats et de la logistique d’entreprise.

Personnes isolées ou à mobilité réduite : des solutions existent

Pour les personnes âgées ou isolées, organiser un déménagement peut représenter un obstacle important, au-delà de la seule question du prix. Certains territoires développent des dispositifs d’accompagnement à la mobilité qui peuvent, selon les cas, faciliter ces démarches : nous en présentions un exemple concret dans notre article consacré au transport solidaire en zone rurale, une piste à explorer en complément des offres classiques de déménagement.

Questions fréquentes

Un devis de déménagement est-il payant ?

Non, un devis de déménagement doit obligatoirement être gratuit et remis avant tout engagement des deux parties.

Combien de devis faut-il demander avant de choisir un déménageur ?

Il est conseillé de demander au moins trois devis à des entreprises différentes afin de comparer sérieusement les prix et les prestations proposées.

Que faire en cas de litige avec un déménageur ?

Il est possible de signaler le problème sur la plateforme SignalConso, qui transmet les alertes à la DGCCRF, ou de saisir un médiateur de la consommation avant d’envisager une action en justice.

Sources

Bénévole réparant un ordinateur reconditionné dans un atelier solidaire à Rouen

Rouen : des ordinateurs reconditionnés à petit prix grâce à une association solidaire

À Rouen, une poignée de bénévoles a décidé de lutter contre le gaspillage numérique en donnant une seconde vie aux appareils électroniques. Portée par l’association Libérons nos ordis, l’initiative propose des ordinateurs reconditionnés à petit prix, entre 10 et 250 euros selon le modèle, avec une garantie d’un an. Une démarche à la fois sociale et écologique qui séduit de plus en plus d’habitants de la métropole rouennaise.

Une association née pour démocratiser le numérique éthique

Créée en janvier 2021 et installée rue Maurice Leblanc, l’association agit à Rouen comme au Havre. Son objectif : sensibiliser au numérique libre et éthique, former les habitants à son usage, et proposer un accompagnement personnalisé aux particuliers, aux associations, aux petites entreprises et même aux collectivités. Les ateliers publics, gratuits, permettent à chacun d’apprendre à entretenir, réparer ou faire durer son matériel plutôt que de le jeter au premier ralentissement.

Concrètement, l’association collecte les appareils dont les particuliers et les structures locales n’ont plus l’usage : ordinateurs fixes, portables, smartphones et accessoires. Chaque machine est ensuite testée, nettoyée, vidée de toutes les données personnelles selon un protocole rigoureux, puis réparée si nécessaire avant d’être remise en vente.

Une grande vente pour lancer la dynamique

Pour faire connaître son action, l’association a organisé sa première grande vente de matériel reconditionné le 8 septembre, de 14h à 18h, à La Base, à Rouen. L’événement visait un public large :

  • Étudiants à la recherche d’un ordinateur abordable pour la rentrée
  • Familles aux petits budgets souhaitant équiper leurs enfants
  • Curieux sensibles à la réduction des déchets électroniques
  • Associations et structures locales en recherche de matériel fiable et peu coûteux

L’association lance également un appel permanent aux dons de matériel informatique, quel que soit son état apparent : un appareil qui ne s’allume plus peut souvent être réparé ou, à défaut, fournir des pièces détachées utiles à d’autres machines.

Un maillage local qui monte en puissance

Cette dynamique s’inscrit dans un mouvement plus large en Normandie. La filière rouennaise Reboot Écosystème, à laquelle est associée la coopérative REBINCOOP, permet déjà aux entreprises et collectivités de la région de donner une seconde vie à leur parc informatique professionnel, dans une logique proche de l’économie circulaire. Ce type de geste écologique local rappelle d’autres initiatives citoyennes menées ailleurs en France, comme la mobilisation pour un grand nettoyage citoyen mené à Perpignan, ou encore les réponses solidaires apportées à la mobilité rurale, à l’image du transport solidaire mis en place dans le Vercors. Sur le terrain des usages numériques, on retrouve la même logique d’innovation utile au quotidien que celle décrite autour de l’application de mobilité unique déployée à Nantes et à Lille.

Pour la fracture numérique, l’enjeu est de taille : de nombreux foyers modestes renoncent encore à s’équiper faute de moyens, alors qu’un ordinateur est devenu indispensable pour suivre une scolarité, chercher un emploi ou effectuer des démarches administratives en ligne. En proposant du matériel fiable à prix réduit, l’association contribue directement à l’inclusion numérique tout en limitant la production de déchets électroniques, l’une des catégories de déchets qui progresse le plus vite à l’échelle mondiale. Cette approche complète utilement les ressources déjà disponibles dans la catégorie Internet du site pour mieux comprendre les usages numériques du quotidien.

Questions fréquentes

Où trouver les ordinateurs reconditionnés de l’association à Rouen ?

L’association organise des ventes ponctuelles, comme celle du 8 septembre à La Base, et peut être contactée directement pour connaître ses prochaines dates de vente ou ses permanences.

Comment donner du matériel informatique à l’association ?

Les dons sont acceptés quel que soit l’état de l’appareil : même un ordinateur en panne peut être réparé ou démonté pour ses pièces. Le contact se fait via l’association, basée rue Maurice Leblanc à Rouen.

Les données personnelles sont-elles effacées avant la revente ?

Oui, chaque appareil collecté est vidé de toutes ses données personnelles selon un protocole dédié avant d’être testé, réparé si besoin, puis remis en vente.

Sources

Marché médiéval et artisans dans le centre historique de Troyes

Troyes : les commerçants du centre-ville se transforment en village médiéval

Le centre-ville de Troyes a vécu un week-end pas comme les autres fin août : pendant que la rentrée occupait les esprits, une trentaine de commerçants et d’artisans se sont associés pour transformer les rues du cœur historique de la ville en un immense décor médiéval. Objectif affiché : faire revenir du monde dans les boutiques, un enjeu que partagent de nombreuses villes moyennes confrontées à la concurrence du commerce en ligne.

Un marché médiéval organisé par les commerçants eux-mêmes

L’événement, baptisé Les Tricassiales, a été porté par l’association Les Vitrines de Troyes la Champagne, qui fédère les commerçants et artisans du centre-ville. Le samedi 29 août, de 10h à 18h, la place du Préau et la place Saint-Urbain se sont transformées en village médiéval : essayage de costumes, initiation au tir à l’arc, ateliers de métiers d’art pour les familles, fabrication de blasons ou encore lettrage gothique. Quatre troupes de reconstitution historique – les Templiers de Payns, la Commanderie des Templiers de Barbonne-Fayel, Les Corbeaux d’Odin et In Feriae Meles – ont campé le temps d’une journée dans les rues de la ville.

C’est la deuxième édition de la manifestation, après un premier essai l’année précédente. Selon Alexandre Mélin, président de l’association organisatrice, « cette année, nous avons souhaité aller plus loin » : plus de vingt artisans installés rue Urbain IV, un grand déballage des commerçants, des balades à poney pour les enfants, des mini-conférences historiques et même un récital à l’église Saint-Urbain.

Le commerce de centre-ville, un enjeu partagé par de nombreuses villes

Cette mobilisation des commerçants troyens n’est pas isolée. Partout en France, les associations de commerçants multiplient les animations pour ramener du public dans les centres-villes, entre concurrence du commerce en ligne et zones périphériques. À Limoges, la municipalité a par exemple choisi de baisser les loyers commerciaux pour attirer de nouvelles enseignes en cœur de ville, tandis qu’à Brive-la-Gaillarde, c’est la vacance commerciale estivale qui a poussé les élus à agir.

À Troyes, la stratégie passe aussi par l’accès au centre-ville : la ville et le gestionnaire des parkings, Troyes Parc Auto, proposent une heure de stationnement gratuite dans les parcs du centre, un dispositif pensé pour faciliter les courses de proximité face à la concurrence des zones commerciales périphériques et du commerce en ligne.

Pourquoi cette animation compte pour le commerce local

  • Fréquentation : un événement thématique fort attire un public qui ne se déplace pas forcément un samedi ordinaire.
  • Visibilité des artisans : plus de vingt exposants ont pu présenter leur savoir-faire directement au public, sans intermédiaire.
  • Image du centre historique : mettre en scène le patrimoine médiéval de Troyes, ville réputée pour ses maisons à pans de bois, renforce son attractivité touristique.
  • Fidélisation : une deuxième édition, élargie par rapport à la première, montre que l’initiative trouve son public.

Questions fréquentes

Qui organise Les Tricassiales à Troyes ?

L’événement est organisé par l’association Les Vitrines de Troyes la Champagne, qui regroupe des commerçants et artisans du centre-ville, avec l’appui de troupes de reconstitution historique locales.

Où se déroule l’événement dans Troyes ?

Les animations se concentrent sur la place du Préau et la place Saint-Urbain, ainsi que dans la rue Urbain IV pour le marché d’artisans, au cœur du centre historique.

Le stationnement est-il facilité pour les visiteurs ?

Oui : la ville de Troyes et le gestionnaire Troyes Parc Auto proposent une heure de stationnement gratuite dans les parcs du centre-ville, une mesure destinée à soutenir les commerces de proximité.

Sources

Gymnase moderne en bois et béton du complexe sportif Alice-Milliat à Villeurbanne

Villeurbanne : un nouveau complexe sportif ouvre ses portes au Carré de Soie

À Villeurbanne, dans la métropole de Lyon, le quartier du Carré de Soie accueille depuis la rentrée un tout nouveau complexe sportif, baptisé Alice-Milliat. Après deux ans de chantier, l’équipement ouvre ses portes aux écoliers, collégiens, clubs et habitants du secteur, avec une particularité qui en fait un cas d’école en matière d’aménagement urbain.

Un équipement pensé pour tout un quartier

Le complexe Alice-Milliat se compose d’un gymnase principal de 1 780 m², capable d’accueillir basketball, handball, volleyball et badminton sur une surface de jeu de 48 mètres sur 28, ainsi que d’une salle annexe de 640 m² et d’un espace de convivialité de 150 m². Des gradins de 230 places permettent d’accueillir le public lors des matchs et événements sportifs, tandis que les vestiaires ont été conçus avec un accès direct aux aires de jeu.

Dès cette rentrée, l’établissement accueillera les élèves de l’école Simone-Veil et du collège Chabroux, ainsi que plusieurs clubs villeurbannais, dont la section basketball de l’ASVEL, un club de tennis de table et des associations de badminton. Comme dans d’autres communes qui misent sur les loisirs de proximité pour dynamiser leurs quartiers, la mairie a voulu faire de ce gymnase un lieu de vie autant qu’un équipement scolaire.

Un montage architectural inhabituel

La particularité du projet tient à son montage : le complexe sportif occupe le rez-de-chaussée et le premier étage d’un immeuble résidentiel de 41 logements, construit et géré par le bailleur social Est Métropole Habitat. Ce mariage entre équipement public et logements, financé pour un budget total de 13,1 millions d’euros, illustre une méthode que plusieurs collectivités testent désormais pour optimiser le foncier disponible en zone urbaine dense.

Le bâtiment associe bois et béton, avec une isolation en paille, et une place publique aménagée à l’arrière du complexe prolonge le parc Jorge-Semprun voisin : des équipements sportifs en accès libre, comme des barres de traction et des vélos d’exercice, y ont été installés pour permettre une pratique spontanée, en dehors des créneaux réservés aux clubs et aux scolaires.

Une dynamique qui dépasse Villeurbanne

Ce type d’investissement local s’inscrit dans un mouvement plus large : plusieurs villes françaises misent sur des équipements de proximité pour encourager la pratique sportive, à l’image des animations gratuites organisées cet été dans les quartiers de Chambéry. Les collectivités cherchent ainsi à répondre à une demande croissante d’activité physique de proximité, tout en s’appuyant, comme à Limoges avec ses loyers dégressifs pour redynamiser le centre-ville, sur des montages financiers originaux pour boucler des projets ambitieux avec des budgets contraints.

L’implication des habitants reste également un ingrédient clé de ce type de projet, un peu comme la mobilisation citoyenne observée récemment à Perpignan autour du nettoyage des berges de la Têt : les services municipaux misent de plus en plus sur des équipements qui favorisent la rencontre entre générations, en plus de leur vocation sportive stricte.

Questions fréquentes

Qui peut utiliser le complexe sportif Alice-Milliat à Villeurbanne ?

L’équipement est partagé entre les scolaires (école Simone-Veil et collège Chabroux) en journée, plusieurs clubs villeurbannais comme l’ASVEL basketball, un club de tennis de table et des associations de badminton, ainsi que les habitants du quartier via les équipements sportifs en accès libre installés sur la place attenante.

Pourquoi ce complexe est-il construit dans un immeuble de logements ?

Le choix répond à une contrainte de foncier disponible dans le quartier dense du Carré de Soie : la mairie et le bailleur Est Métropole Habitat ont opté pour un montage mixte, associant équipement public et 41 logements, afin de rentabiliser l’espace tout en répondant aux besoins sportifs du secteur.

Quel est le coût du projet ?

Le budget total de l’opération s’élève à 13,1 millions d’euros, financé dans le cadre d’un partenariat entre la Ville de Villeurbanne et le bailleur social en charge de la construction du bâtiment.

Sources

Rue commerçante d'un centre-ville français avec devantures de boutiques

Limoges mise sur les loyers dégressifs pour repeupler son centre-ville commerçant

À Limoges, la lutte contre la vacance commerciale prend une forme concrète : la ville, Limoges Métropole et la Chambre de Commerce et d’Industrie viennent de lancer un nouvel appel à candidatures pour installer deux commerces en centre-ville avec un loyer dégressif sur trois ans. Sept locaux sont proposés dans l’hyper-centre, notamment rue Adrien-Dubouché, rue Elie Berthet, rue Othon Péconnet et rue Jules Guesde, et les porteurs de projet ont jusqu’au 20 septembre 2026 pour déposer leur dossier.

Un dispositif pour occuper les locaux vacants

Ce mécanisme, baptisé pépinière commerciale, existe depuis 2018 à l’initiative conjointe de la ville, de l’agglomération et de la CCI. Il vise à répondre à un problème que connaissent de nombreux centres-villes moyens : des rideaux baissés qui s’accumulent faute de repreneurs, quand des artisans, commerçants et créateurs peinent au contraire à trouver un local abordable pour démarrer une activité. La situation n’est pas propre à la Haute-Vienne : à Brive-la-Gaillarde, la vacance commerciale du centre-ville fait elle aussi l’objet d’un plan de reconquête, signe que ces dispositifs de soutien au commerce local se multiplient dans les villes moyennes françaises.

Des loyers dégressifs sur trois ans, un accompagnement personnalisé

Concrètement, les commerçants retenus bénéficient d’une remise de loyer dégressive sur trois ans : 60 % la première année, 40 % la deuxième, puis 20 % la troisième, avant un retour au tarif plein. Le bail est signé pour 36 mois, en sous-location. À Limoges, le loyer commercial moyen tourne autour de 135 €/m² par an, ce qui rend cette aide loin d’être symbolique pour un jeune commerce qui démarre. Chaque lauréat est en outre suivi par un conseiller de la CCI et par l’association La Boîte à Business, qui l’accompagne dans le montage de son projet.

  • Sept locaux vacants proposés dans l’hyper-centre de Limoges
  • Deux commerces seront sélectionnés à l’issue de cet appel
  • Candidatures ouvertes jusqu’au 20 septembre 2026
  • Bail de 36 mois avec loyer dégressif (60 %, 40 %, 20 %)

Un premier succès qui inspire la suite

Ce deuxième appel à candidatures de l’année s’appuie sur un résultat déjà tangible : au printemps, un projet d’espace dédié au jeu vidéo (bar gaming, tournois e-sport) a été retenu pour s’installer au 31 rue Haute-Vienne, avec une ouverture prévue en novembre 2026. Ce type de reconversion illustre la logique du dispositif : faire venir des concepts qui n’existaient pas encore en centre-ville plutôt que de simplement reloger un commerce déjà présent ailleurs. D’autres villes misent sur des leviers différents pour faire vivre leur commerce de proximité, comme le marché nocturne des créateurs à Amiens, qui met en avant l’artisanat local le temps d’une soirée, ou encore la recherche d’un repreneur pour la brasserie des Halles de Challans, elle aussi confrontée à la question de la transmission commerciale. Le succès de la pépinière limougeaude, comme celui des initiatives similaires ailleurs en France, dépendra surtout de la capacité des porteurs de projet à tenir dans la durée une fois l’aide dégressive arrivée à son terme.

Pour les commerçants comme pour les collectivités, ce type de soutien à l’entreprise locale s’inscrit dans une politique plus large de services aux acteurs économiques du territoire, à l’heure où de nombreuses communes cherchent à limiter la vacance commerciale sans attendre une intervention de l’État.

Questions fréquentes

Qui peut candidater à la pépinière commerciale de Limoges ?

Tout porteur de projet capable de présenter un dossier viable et une capacité d’ouverture rapide peut candidater, jusqu’au 20 septembre 2026, auprès de la Ville de Limoges, de Limoges Métropole et de la CCI.

Quel est le montant de l’aide accordée aux commerçants sélectionnés ?

L’aide prend la forme d’un loyer dégressif sur trois ans : 60 % de remise la première année, 40 % la deuxième, puis 20 % la troisième, avant un retour au loyer plein tarif.

Combien de commerces seront installés grâce à cet appel à candidatures ?

Deux commerces seront sélectionnés à l’issue de cet appel, dans l’un des sept locaux vacants proposés en hyper-centre de Limoges.

Sources